Et oui! Face à tant d'irresponsabilité, Mister T se voit contraint de sortir de sa douce retraite.
Voyant l'AUC atteindre le sommet de la poule il y a deux semaines, le venin ne venait plus... Mais suite aux faits de ce weekend, Mister T retrouve goût à la critique.
AUC premier, OK. AUC gagne au Beausset, OK. Un vrai kiné, bon. Des campagnes d'affichage, ça va. Le professionnalisme sonne à la porte du club, devons-nous pour autant abandonner les valeurs les plus anciennes du club ?
Et oui, messieurs, rendez vous compte, l'équipe revient victorieuse d'un match boueux dans les montagnes varoises, la majorité des joueurs se retrouvent au QG pour célébrer ça avec quelques bières... Et pourtant: Pas d'élections du cagoulin! Et cela n'a visiblement manqué à personne!
Et pourtant...
Pourtant, dans la catégorie nominés pour le cagoulin de la semaine, les prétendants ne manquaient pas. Commençons par devant. Puisque toutes les règles sont remises en cause dans ce que l'on aimait appeler un club familial, peut-être que les joueurs de première ligne peuvent être élus aussi. Notre brave machine, remontée comme une pendule, tendue comme une arbalète, se retrouve dans la ligne de défense en plein milieu du terrain (chose très peu appréciable quand on s'approche du quintal), trouvant néanmoins un adversaire à son poids, bien bas sur les appuis, il termine pourtant sur les fesses, laissant le "FanClubLeduc" plus silencieux que jamais et pour ses coéquipiers le fameux souvenir d'un GROS CUL.
Enfin, double distinction pour le célèbre pourfendeur du jeune G.Salliès qui s'illustre par une roulade latérale (que même Emilie Le Pennec n'a jamais osé tenter) pour s'extraire d'une autre position que les gros n'aiment pas: entre le 9 et le 10. Enfin, pour son incroyable démonstration d'amour envers le Roublon de l'équipe: digne de la race des Fox-terrier, notre flanker au gros coeur laisse parfois sa fougue s'exprimer par voie orale au delà des limites acceptées par le corps arbitrale. Ce que Benjamin E. anticipe à merveille en posant sa douce main sur le visage de son bien-aimé et glissant ses doigts sur l'appétissante bouche de son compagnon. Double mention pour le deuxième ligne acrobate et romantique.
Enfin, les lignes arrières ne pouvaient laisser les gros monopoliser le banc des accusés. C'est ainsi que notre grand amateur d'alcools, liqueurs de toute la flore du monde connu et autre réception vinicole marseillaise, toujours attentif sur son aile, l'œil vif comme un hippopotame, découvre soudain une belle quille fendant le ciel orageux du Beausset alors qu'il tient son protège-dents à la main. En grande difficulté, ses mains bandées jusqu'aux coudes ne parviennent pas à introduire la protection dans la bouche, la balle se rapprochant à grande vitesse, il décide d'envoyer l'objet en l'air pour s'occuper de l'objet volant ovale. Habitué à la boue de sa Bourgogne natale, la réception ne pose aucun problème (OUF!), et la passe non plus d'ailleurs (OUUUF!), il part alors immédiatement à la recherche du protège-dents.
Enfin, nouvelle mention spéciale à notre fabricant d'huile d'olive qui s'illustre par un excès d'enthousiasme. De retour dans une grande forme qui aurait pu lui valoir le titre de taureau furieux du match (si le Gapençais n'avait distribué les caramels comme un soir d'Halloween), le PetiMory, au fait des nouvelles règles, sait que l'on peut vite jouer la touche même avant l'arbitre marquant le point de sortie du ballon. Mais il a impressionné tout le monde en voulant jouant la touche de l'autre côté du juge de touche, déclenchant son plus beau sprint devant les bancs d'entraîneur exaspérés, et donnant des maux de tête à une défense varoise déjà bien mise à mal.
Voilà de quoi vous donner à méditer messieurs, et oui, quand on est premier, que l'on possède de tels joyaux dans une équipe, on pense à faire l'élection du Cagoulin!
A la fausse sceptique