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    LA SAGA DE LA « B » - 2009/2010

    ACTE XVIII : 3 AVRIL, ANTIBES-AUC

    O noble voyageur des espaces virtuels,

    C’est avec un grand plaisir que Mister K reprend la plume aujourd’hui, pour te narrer un exploit de la glorieuse « b » de l’AUC, qui a su se réveiller pour répondre à un rendez-vous décisif qui paraissait loin d’être gagné au départ.

    En ce matin de week-end pakal [oui, je sais, c’est super-lourd, mais le Belge de la « Une » l’a faite en public, donc Mister K est dédouané], c’est en effet une équipe diminuée par une série de blessures et de départs vers des terres natales lointaines et exotiques (Nassau, Katmandou, Bayonne, Besançon …) qui se retrouve à 8h30 au Clobose. Après 3 heures de bus, elle est débarquée à Antibes en avance, pour y être confrontée à une nouvelle déstabilisante : la « b » de nos hôtes serait forfait. Les vieux singes, de ceux à qui on n’apprend plus à faire des grimaces, manifestent cependant une perplexité qui va s’avérer extralucide, puisqu’à 13 heures apparaît comme par magie une réserve d’Antibes qui aligne dix-sept joueurs…

    Le match va donc bien avoir lieu, et il est entamé de la plus belle manière par les pingouins, puisque le coup d’envoi récupéré est transformé par notre « dix » irrésistible [private joke] en une belle action de trois-quarts que le même « dix » conclue, menant le score à 7 à 0 au bout d’une minute. Le clou est enfoncé juste après, puisque c’est cette fois notre coup d’envoi qui est récupéré par nos avants, avant qu’une bonne ouverture amène un deuxième essai de trois-quarts qui porte le score à 14 à 0 à la troisième minute.

    Nos adversaires se ressaisissent cependant et se chargent de rappeler aux pingouins que la messe est loin d’être dite [eh oui, c’est toujours le week-end pakal, et c’est toujours aussi lourd…], puisque non seulement les dix minutes suivantes voient un intense combat d’avants de part et d’autre, mais elles sont conclues à l’avantage des locaux par une puissante cocote qui les amène derrière notre ligne, leur permettant de revenir à 5 à 14.

    Deux ripostes de nos centres et ailiers, perforants et débordants aujourd’hui, remontent l’avantage à 28 à 5 à cinq minutes de la mi-temps. Mais une nouvelle cocote ramène le compteur à 28 à 10 au moment de celle-ci.

    A la reprise, nos adversaires se chargent de marquer que le match n’est pas plié, puisqu’une infiltration leur permet de revenir à 15 à 28 au bout de cinq minutes.

    Mais les vingt dernières minutes du match vont voir les pingouins donner toute leur mesure. Une domination sans faute en mêlée et plus encore en touche, relayée par de bonnes initiatives de notre charnière, donne en effet les munitions qui permettent à nos trois-quarts de s’exprimer.

    Ce sont cinq essais qui se succèdent pour les lignes arrières, qui réalisent aujourd’hui un festival, avec deux touchés dans l’en-but (qui s’ajoutent à un déjà en première mi-temps) pour notre centre « camion » qui a aujourd’hui trouvé la marche avant, un pour chacun de nos ailiers, et un pour notre toujours exemplaire capitaine. Les efforts des avants, qui ont alimenté la machine par leur combat, sont quant à eux symboliquement récompensés par un passage de ligne de notre dynamique « huit ».

    A l’arrivée, le score de 64 à 15 est impressionnant, surtout parce qu’il reflète la force des pingouins bien plus qu’une faiblesse de nos adversaires qui se sont accrochés et ont proposé du combat jusqu’au bout.

    La glorieuse « b » de l’AUC saura-t-elle se maintenir à ce niveau pour ses deux derniers rendez-vous, décisifs, des phases préliminaires ? Tu le sauras, ô noble voyageur des espaces virtuels, en revenant sur ces pages la semaine prochaine.

    PS : la composition de l’équipe qui a écrit cette glorieuse page : en première ligne, « Véro » Guillaume, « Antediluvian » Teigneux, « Hendrix » Ju, PJ et « Nohair » Guillaume ; en deuxième ligne, « Jumping » Simon, « SecondNewCap » Paulo et « WakeUp » Gauthier ; en troisième ligne, « SanMarco » François ; à la charnière, « Burkinabe » Alex, « Lolita » Philou et « Coach » Riccie ; au centre, « Wales » Max et « Camion » Mat ; aux ailes, Vince et « Running » Ju.

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    pburggxos
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    Reply #2 on : Wed March 28, 2012, 12:53:45
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    Reply #1 on : Mon March 26, 2012, 05:05:46
    : La diffe9rence, c'est que nous essayons de voir plus loin qu'une viiotcre un peu chanceuse et qu'un Grand Chelem devenu banal (sur les 9 dernie8res anne9es, le vainqueur du tournoi a remporte9 le Grand Chelem e0 7 reprises : de9sormais, l'e9quipe en forme fait presque toujours le GC ce qui ne veut pas dire qu'elle continue e0 dominer l'anne9e suivante !!).Nous pre9fe9rons voir l'e9quipe de France re9soudre ses lacunes plutf4t que s'endormir sur ses lauriers. Mais relisez-nous : e7a ne nous empeache pas de saluer le travail de9je0 accompli, ni de savourer ce Grand Chelem ni d'eatre soulage9 de cette viiotcre contre la perfide Albion .@ Olive : Le proble8me, c'est que si on est honneate, on doit constater qu'avec moins de malchance, l'Angleterre aurait dfb gagner ce match. Meame l'arbitrage e9tait plutf4t dur envers les Anglais. Ce n'est donc pas une question d'esthe9tisme, mais de re9alisme et de raison : sans quelques coups de pas de bol e0 la finition, le jeu anglais e9tait plus efficace, il arrivait e0 aller e0 l'en-but.La preuve qu'il est possible de ne pas jouer petit bras : les Gallois, les c9cossais et les Anglais produisent beaucoup plus de jeu que nous. On gagne ? Oui, mais ce n'est pas que du pre9tendu re9alisme , c'est aussi avec beaucoup de chance hier (le temps favorisait le nouveau style frane7ais et a de9favorise9 l'audace anglaise or les Frane7ais n'auraient sans doute gue8re joue9 autrement s'il n'avait pas plu, puisqu'ils ont joue9 comme tous leurs autres matchs). N'oublions pas que contre les Gallois, on a marque9 2 essais pour 0 occasion ! c7a ne se reproduira pas tous les jours, faut pas reaver.Et n'oublions pas la pe2te9e qu'on s'est prise par les NZ e0 l'automne. Vous pouvez utiliser la me9thode Coue9 et pre9tendre que notre viiotcre en NZ l'e9te9 dernier e9tait une preuve de supe9riorite9, e7a n'abuse pas grand monde : il manquait alors aux All Black la moitie9 de leurs cadres ! (dont les deux meilleurs joueurs du monde), et d'ailleurs ils ont perdu plusieurs matchs e0 cette e9poque.Bref, oui la meale9e frane7aise est forte, oui la pression de9fensive frane7aise est exemplaire, oui les Frane7ais font beaucoup moins de fautes qu'avant : de vrais progre8s, des raisons d'eatre satisfaits. Mais non la charnie8re n'est pas brillante, non les centres ne savent pas de9ployer le jeu, non la France ne construit pas de jeu (contre les bonnes e9quipes, elle se contente de contres et de de9fense ce qui ne marchera pas toujours et pas contre tout le monde ). Passer des essais e0 l'Italie ou aux Samoas, c'est e0 la porte9e de toutes les e9quipes anglo-saxonnes et e7a ne prouve, he9las, pas grand chose en termes de capacite9 e0 produire du jeu face aux grandes e9quipes.