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    LA SAGA DE LA « B » - 2009/2010

    ACTE XIV : 7 FEVRIER, TARASCON-AUC

    O noble voyageur des espaces virtuels,

    C’est avec plaisir que Mister K reprend la plume aujourd’hui, même si le match disputé en ce dimanche ensoleillé mais venteux à Tarascon l’oblige à une chronique quelque peu schizophrénique [ndlr : quand deux personnalités se partagent la même personne ; comme Dr Jekyl et Mr Hyde ; Casimir et Hyppolite ; Justerini et Brooks …]. Selon que ce match est abordé avec la tête ou avec le cœur, le commentaire est en effet assez différent. Place donc à la kronique skizophrénique …
    Deux semaines après un faux pas difficile à digérer, ce déplacement est placé sous le signe d’un mot, qui résume tout le discours d’avant-match du capitaine « c » de la « b », réinstitué pour l’occasion : la fierté, à retrouver.
    Côté cœur, la première mi-temps va répondre à cet objectif. Il y a de l’envie, du combat, et de l’initiative. Avec de bons départs, au ras ou lancés, des gros ; avec de belles actions des trois-quarts, et des percées individuelles relayées jusqu’aux ailes. Et avec une grosse défense de tout le monde.
    Côté tête cependant, force est de constater qu’il y a un gros manque de finition. Avec des ballons perdus sur percussions par les gros, et avec des en-avants et des feintes inutiles des trois-quarts. Si bien que toute cette énergie permet d’envoyer nos deux centres-camions l’un après l’autre derrière les poteaux. Mais les 12 à 0 ainsi au compteur à la mi-temps, sont loin de ce qui aurait dû être engrangé si l’on considère la demi-douzaine d’actions qui ont échoué à cinq mètres ou moins de la ligne adverse.
    Et la situation est d’autant plus dangereuse, que le vent, qui fait swinguer les poteaux à la pause, est favorable à nos adversaires pour la deuxième mi-temps. Ceux-ci l’entament d’ailleurs par un essai d’avants après un grand coup de pied à suivre.
    Mais le cœur va à nouveau parler, puisque cinq minutes plus tard un beau travail en percussion des avants, bien relayé par les trois-quarts, permet d’envoyer notre ailier revenu en jambes au milieu des perches. A 17 à 5 la situation paraît gérable, et la défense est la priorité.
    Mais à dix minutes de la fin du match, le dix de Tarascon surprend notre défense à revers et va inscrire un essai qui ramène le compteur à 17 à 12.
    Avec un tel score et le vent contre nous, les dix dernières minutes du match vont être homériques [ndlr : digne de Homère ; non, encore une fois, pas Omer Simpson ; Homère toutcourt].
    Côté tête, on peut relever que les pingouins cumulent les conneries comme s'ils avaient besoin de s’augmenter la pression ; style mésentente entre lanceur et sauteurs, qui transforme une touche pour nous en bras cassé contre nous ; coup de pied de pénalité qui devait nous dégager, tapé droit dans les bras d’un ailier adverse ; en-avant repris qui nous vaut une nouvelle pénalité …
    Mais côté cœur … Le mot héroïque ne paraît pas de trop, puisque nos adversaires vont passer ces dix dernières minutes dans nos vingt-deux mètres, et la plus grande partie dans nos cinq mètres ; ils vont bénéficier d’une dizaine de pénalités de suite, qu’ils vont toutes tenter à la main ou transformer en touches à cinq mètres ; mais ils ne vont pas passer.
    Le sacrifice de tous, depuis les avants qui vont se faire marcher dessus pour bloquer des cocottes pourtant puissantes et bien structurées, jusqu’aux trois-quarts qui coupent court à toute velléité d’ouverture, permet en effet de tenir cette séance interminable jusqu’au coup de sifflet libérateur.
    La de-nouveau-glorieuse « b » de l’AUC saura-t-elle retenir les leçons de ce match héroïque, et garder son cœur retrouvé tout en musclant un peu son cerveau ? Tu le sauras, ô noble voyageur des espaces virtuels, en revenant sur ces pages la semaine prochaine.

    PS : la composition de l’équipe qui a écrit cette glorieuse page : en première ligne, « Vero » Guillaume, « antediluvian » Teigneux, « multimedia » Rachid, « Toon’s » Toon’s et « Hendricks » Ju ; en deuxième ligne « jumping » Simon, « guest star is back » Hervé et « awake » Gauthier ; en troisième ligne « warrior » Simon et « astronaute » Lamine ; à la charnière, Mateo, « younger » Alex et « Welsh » Max ; au centre « camion » David, « camion » Mat et Zak ; aux ailes « highway » Tim, « running » Ju et Vince. En soutien actif, « Tonton » Dav.

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    Dicky
    Posts: 1
    Commentaire
    Dicky
    Reply #1 on : Mon March 26, 2012, 07:39:43
    Bien por la labor y el buen haver de nuestros orrredcoes y corredoras que lanzan un gran mensaje a todo el mundo del deporte: ESTAMOS AQUI Y SABEMOS HACERLO BIEN, GRACIAS POR VUESTRO APOYO SOBRE TODO A LAS GRANDES FEDERACIONES QUE TENEMOS